





La communauté internationale doit contraindre Laurent Gbagbo à l’exil et
Konan Bédié et Alassane Ouattara à la retraite politique
La crise ivoirienne vient d’atteindre un nouveau paroxysme qui exige que toutes les conclusions
soient tirees de facon objective pour mettre fin a la spirale du chaos dans laquelle se debat depuis
trop longtemps la Cote d’Ivoire a cause d’une classe politique totalement defaillante, sans doute l’
une des plus faibles, des plus corrompues, des plus tribalistes dans une Afrique qui s’ouvre de
plus en plus a la modernite. L’heure n’est plus aux demi-mesures, aux rafistolages de façade, aux
accointances douteuses, aux precautions diplomatiques qui preparent les tragedies de demain.
Comme au Liberia ou Charles Taylor a ete contraint par le President Georges Bush a l’exil, comme
en Haiti ou la conjugaison des efforts du President americain et du President francais notamment
ont abouti a la mise a l’ecart de Aristide Bertrand, la communaute internationale, et plus
particulierement le Conseil de Securite, l’Union Africaine, l’Union europeenne, la CEDEAO doivent
constater que Laurent Gbagbo, depuis les accords de Marcoussis, s’est constamment pose - avec
la complicite d’une classe politique faible, tribaliste et corrompue, incarnee par des hommes sans
envergure comme Konan Bedie, pere de l’ivoirite meutriere et Alassane Ouattara pere des cartes
de sejour – comme un grave et insurmontable obstacle a la paix, a la stabilite de notre beau pays
la Cote d’Ivoire. Il doit quitter immediatement le pouvoir. Se contenter de securiser les populations
francaises sauvagement attaquees ou de detruire ses avions qui bombardaient aveuglement des
populations civiles en laissant Laurent Gbagbo en place ne fera que preparer demain d’autres
attaques de meme nature. C’est la voie de la lachete. Il faut emprunter la voie du courage
maintenant.
Le passe a montre que Laurent Gbagbo est un recidiviste abonne aux crimes, au chantage contre
les populations d’origine etrangeres prise en otage par lui tout comme l’est le pays. Laisser
Gbagbo en place continuer son chantage pour sauver son regime calamiteux est extrement
dangereux pour la securite des populations ivoiriennes, des Francais et des etrangers vivant en
Cote d’Ivoire. Le 25 mars dernier, ses milices ont tue impunement, selon l’Onu, plus de 120
personnes sur des bases ethniques et xenophobes : n’ayant pas ete neutralise, Laurent Gbagbo
peut donner libre cours en ce moment a sa folie meurtriere.
La communaute internationale doit avoir le courage d’en tirer immediatement toutes les lecons en
neutralisant pour de bon Laurent Gbagbo si on veut faire l’economie d’autres crimes et sauver des
vies humaines qu’il mencera de nouveau demain une fois qu’il aura sauve son fauteuil de
President calamiteusement elu, comme il le reconnait lui-meme. Mais il faut etre juste : le mal
ivoirien n’est pas represente seulement par Laurent Gbagbo : il est incarne par toute la classe
politique, et notamment les deux autres leaders Alassane Ouattara et Konan Bedie, comme les
ivoiriens le disent de plus en plus.
La Cote d’Ivoire ne s’en sortira veritablement que le jour ou Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et
Konan Bedie seront ecartes de la scene politique et que leurs partis respectifs (FPI, RDR, PDCI),
veritables associations tribales corrompues, qui divisent le pays seront dissous. En Europe de l’
Est, il a fallu que le Vent d’Est balaie les vieux partis communistes et leurs leaders corrompus et
autoritaires pour qu’enfin emerge un vrai changement avec de nouvelles elites politiques
modernes et integres et que ces pays progressent.
A Moscou, fief du communisme, le vieux Parti Communiste ne represente plus que l’ombre de lui-
meme et de nouvelles elites ont emerge. En Cote d’Ivoire il faut un changement en profondeur du
paysage avec la mise a l’ecart des vieilles organisations politiques responsables du chaos
ivoirien, la mise a la retraite des leaders ethniques, l’emergence d’un nouveau leadership
unificateur, integre pour que la spirale de la regression s’arrete pour de bon. Telle doit etre la tache
historique de tous les mediateurs de la crise ivoirienne et de la communaute internationale si l’
objectif strategique est la paix et la democratie en Cote d’Ivoire.
La communaute internationale doit dire clairement et fermement a Konan Bedie, Alassane
Ouattara et Laurent Gbagbo et a leurs collaborateurs qui sont leurs sosies : “Chers Messieurs, la
recreation est finie, prenez votre retraite politique car vous divisez le pays, trop de gens sont morts a
cause de vous, de vos querelles personnelles, vous etes les responsables de la crise et vous etes
le plus grand obstacle a sa resolution. De plus, vous n’avez aucune strategie poure ramener paix,
cette unite et reconciliation que vous avez detruites, votre seul nom suscite haine, tension et
division dans des groupes importants de la population. La Cote d’Ivoire a besoin de nouveaux
dirigeants integres, reconciliateurs et acceptables par tous. Quittez la scene politique pour montrer
pour une fois que vous aimez un peu votre pays qui souffre a cause de vous.”
Il est evident que tant que le roublard Laurent Gbagbo, mise en cause dans de nombreuses
affaires de corruptions comme dans la filiere café-cacao ou dans des crimes crapuleux comme
ceux des escadrons de la mort sera President de la Republique, toute reforme politique
democratique sera condamnee. De fait, Laurent Gbagbo a tout bloque. Avec lui, les accords de
Marcoussis ne seront jamais appliques, comme je l’avais deja ecrit l’annee derniere dans le
journal “Afrique Education” du 1er au 15 decembre 2003 : “Mal elu, minoritaire dans le pays,
Laurent Gbagbo n’a ni l’intention de se demettre car le pouvoir le protege de la justice ni l’intention
d’appliquer Marcoussis qui conduirait a la fin de son pouvoir.
Si l’objectif de la communaute internationale est l’application de Marcoussis, la democratie et l’
instauration de l’Etat de droit en Cote d’Ivoire comme elle ne cesse de le dire, il faut donc lever
immediatement l’obstacle Laurent Gbagbo, condition sine qua non pour avancer sur ce chemin a
moins de vouloir perpetuer les atermoiements du passe recent. Laurent Gbagbo, qui porte trop de
sang sur ses mains, est un obstacle insurmontable a l’edification de l’Etat de droit en Cote d’Ivoire.
Cette enieme crise qu’il a lui-meme provoquee de toute piece est l’opportunite de mettre fin pour
de bon a ses turpitudes, a ses reniements constants et a ses derives criminelles et sanglantes
pour sauver les Ivoiriens.
La Cote d’Ivoire n’a pas plus besoin de dangereux et politiciens irresponsables a sa tete. Et c’est
un fait que Laurent Gbagbo est un mauvais leader politique : son bilan catastrophique l’atteste. Il
est temps de sauver la Cote d’Ivoire de tels politiciens defaillants et d’ouvrir la voie a un leadership
responsable. Deposer Laurent Gbagbo contribuera a l’emergence de l’Etat de droit ; ne pas le faire
est un serieux risque, un obstacle enorme pour l’application des Accords de paix auxquel s’est
constamment oppose ouvertement Laurent Gbagbo. On ne peut vouloir une chose et son contraire
: il faut choisir entre Laurent Gbagbo le criminel roublard et Marcoussis porteur de paix et de droit. Il
y a urgence car l’heure est grave. Le sens de la responsabilite et de l’interet superieur de la Cote d’
Ivoire imposent le choix de la paix et de l’Etat de droit. Il faut fermer sans delai la parenthese
honteuse du regime corrompu et criminel de Laurent Gbagbo.
En consequence, comme en Haiti et au Liberia, la communaute internationale doit exiger
immediatement, courageusement et sans etats d’ames le depart en exil de Laurent Gbagbo pour
permettre au processus de paix d’avancer autour d’un Premier ministre de consensus fortement
encadre et d’une nouvelle equipe gouvernementale homogene composee de personnes integres,
non partisanes, independantes de ces organisations corrompues que sont notamment les Forces
Nouvelles version Soro Guillaume, le PDCI de Konan Bedie, le RDR d’Alassane Ouattara et le FPI
d’Affi Nguessan.
Car ces organisations tribales et leurs leaders manipulent, tout comme Laurent Gbagbo, le
processus de transition pour en tirer des avantages personnels a l’approche des elections alors
que ce processus devrait etre non-partisan et destine a ramener la paix a un Peuple pris en otage
par une classe politique criminelle. De plus, le Parlement ivoirien qui est totalement partisan et
incapable de voir le sens de l’interet general doit etre mis hors-jeu dans l’application des Accords
de Marcousssis, d’autant plus que sa legitimite nationale et democratique est contestee. L’
urgence est d’avancer.
Une nouvelle equipe gouvernementale totalement renouvelee, composee de personnalites
independantes des partis, respectees, credibles, patriotes au sens noble du mot, venant
notamment de la societe civile et de la diaspora ivoirienne qui recelent de valeurs sures, doit etre
prete a conduire la transition de facon non-partisane, transparente, conformement a Marcoussis,
jusqu’aux elections presidentielles qui ne devront etre ouverte qu’aux politiciens non impliques
dans le chaos ivoirien et supeceptible d’unir et reconcilier les Ivoiriens autour des valeurs
democratiques.
Cela veut dire que les personnalites controversees, souvent citees par la presse dans des crimes
de sang et des crimes economiques, porteurs et complices de la funeste ideologie
ultranationaliste et tribaliste de l’ivoirite, doivent egalement, tout comme Laurent Gbagbo, etre
fermement invitees a prendre leur retraite politique. Ils sont dangereux pour pour le futur de la Cote
d’Ivoire. Si on peut encore parler des candidatures de Konan Bedie, Alassane Ouattara ou Laurent
Gbagbo pour les presidentielles, c’est parce qu’ils ont installe une forte culture de l’impunite qui
les protege car les scandales dans lesquels ils ont tous ete cites, dans les medias ces 15
dernieres annees, auraient ailleurs suffi a les discrediter pour de bon et a les faire condamner par
les tribunaux qui auraient declare depuis longtemps leur ineligibilite, la perte de leurs droits
civiques.
La scene politique ivoirienne doit etre assainie, doit etre debarassee de cette vieille quincaillerie
politique corrompue et tribaliste qui a echoue lamentalement afin qu’un nouveau depart soit
favorise avec l’emergence d’un nouveau leadership moderne et visionnaire. Il faut une nouvelle
facon de faire la politique, une facon moderne et responsible au service du pays et non des clans
ethniques. Il n’est plus possible de confier le pays a ceux-la meme qui sont responsables de sa
tragedie et on ne tracera pas une ligne droite avec une regle tordue. La classe politique ivoirienne s’
est largement discreditee et ne represente plus une alternative credible.
Les faits sont tetus et meritent d’etre rappeles : le regime du defunt General Robert Guei avait fini
dans une insurrection sanglante suite a des fraudes electorales massives en 2000 tandis que
celui de Laurent Gbagbo, ne dans le sang et dans des “conditions calamiteuses”, a ete rythme par
la repression et des episodes sanglants qui ont fini en rebellion. Quant a Konan Bedie, le plus
grand voleur et tribaliste de l’histoire du pays, beneficiaire d’une susccession tribale organisee par
houphouet-Boigny a son profit, pere de l’Ivoirite-Apartheid, son regime fait de pillage, de tribalisme
et construit sur l’Ivoirite-Apartheid a sombre dans un coup d’Etat apres avoir gravement avive les
tensions ethniques.
Quant a Alassane Ouattara, son passage au pouvoir a ete marque par la corruption, la division du
pays avec ses cartes de sejour controversees, la repression de l’opposition et de la presse. Se
posant depuis longtemps en victime de l’ivoirite, il vient de nouer une nouvelle alliance (“qui s’
assemble se ressemble”) avec le pere de l’ivoirite Konan Bedie deteste par ses partisans du Nord,
contre lequel il s’etait deja allie avec Laurent Gbagbo dans le Front Republicain apres avoir
auparavant ete associe au meme Konan Bedie pour jeter en prison les leaders de l’opposition – y
compris Laurent Gbagbo - un fameux 18 fevrier 1992.
Cette trajectoire sinueuse et ridicule d’Alassane Ouattara et ces alliances bidons et de
circonstance vite reniees revelent a quel point les politiciens du trio infernal sont des gens sans
principe, sans aucun sens du jugement, sans constance, sans ethique, de veritables girouettes
qui s’entendent pour gouverner ensemble et piller le pays et le diviser ethniquement car leur
strategie est celle de la tension ethnique pour negocier des parcelles de pouvoir et mobiliser a peu
de frais des populations deboussolees, sous informees. Quand ils volent et qu’ils sont critiques,
ils font croire a leurs groupe ethnique qu’ils sont denonces parce qu’isl sont baoules, nordistes ou
bete alors que ces groupes ethniques ne beneficient en rien de leurs rapines et pillages mais sont
invites a le proteger par reflexe tribal.
C’est le principe du lavage du cerveau qui invite les populations a se mobiliser derriere un leader
cense incarnee et proteger le groupe ethnique et donc a fermer les yeux sur ses defaillances et
autres crimes punissable par la loi. Qu’ils s’unissent ou se combattent – quand l’un d’entre eux est
au pouvoir les deux autres font automatiquement alliance contre lui jusqu’a le renverser – une
chose est sure : le pays a continue a regresser a tout point de vue au point de sombrer dans la
guerre civile et les repressions sanglantes a cause des rivalites personnelles entre Bedie,
Ouattara et Gbagbo. Il faut arreter ce cycle des massacres par la marginalisation de leurs
instigateurs.
C’est pourquoi toutes les mediations regionales ou internationales, en ces heures cruciales pour
la Cote d’ivoire, qui visent a mettre sur la meme table Laurent Gbagbo, Konan Bedie et Alassane
Ouattara relevent du deja-vu : elles ont echoue par le passe et echoeront encore, elles sont a la
fois inutiles, inefficaces et dangereuses pour le futur du pays puisque chacun de ces individus
represente a lui-seul un poignard qui n’a de cesse de lacerer, de dechiqueter, de detruire, de
depecer ce pays prospere et plein de potentiel depuis une quinzaine d’annee. Qu’on se penche
sur le bilan politique objecvtivement catastrophique des uns et des autres pour s’en convaincre et
constater effectivement qu’aucun d’entre eux ne represente plus un chemin credible pour la paix, l’
unite et la reconciliation nationale.
Il suffit de voir la division et les haines que l’evocation de leur seul nom suscite dans le pays pour s’
en convaincre. Relancer Konan Bedie, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo dans le jeu politique
releve de l’aveuglement et de l’inconscience car cela revient a lancer trois dangereux poignards au
coeur de la Cote d’Ivoire, une Cote d’Ivoire qui a deja beaucoup saigne par la faute de ces trois
individus. Ce serait une faute grave des mediateurs, de la communaute internationale, au regard
de l’Histoire et du Peuple ivoirien qui sera interdit de paix, de reconciliation pour se reconstruire
apres tant d’epreuves douloureuses et sanglantes qui lui ont ete imposees par des leaders
politiques totalement irresponsables, defaillants. Ce serait preparer au Peuple ivoirien d’autres
tragedies sanglantes.
Tant que Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara, Konan Bedie seront dans le jeu politique, il n’y aura
ni paix ni reconciliation en Cote d’Ivoire. Ces trois individus portent une responsabilite ecrasante
dans la crise ivoirienne : rien ne les differencie et ils s’allient et se combattent au gre de leurs
interets personnels dans des luttes de pouvoir qui defigurent, dechirent, divise la Cote d’Ivoire tout
en l’appauvrissant. Ces trois individus incarnent la pire facon de faire la politique en Afrique : la
politique tribale qui divise couplee a la politique du ventre qui appauvrit le peuple, qui les enrichit au
contraire par la corruption et le pillage des deniers ppublics, leur sport national favori.
Tout processus de resolution de cette crise ivoirienne qui voudra s’appuyer de nouveau sur le trio
infernal Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et Konan Bedie echouera toujours comme elle n’a fait
qu’echouer hier et aujourd’hui. Car ces individus constituent des bombes ambulantes qui font tout
exploser sur leur passage depuis une quinzaine d’annees, ils representent chacun un poignard
qui saigne le pays et il est grand temps pour la communaute internationale d’en faire le constat et
d’en tirer toutes les consequences. Il suffirait que ces trois individus et leurs partis ethniquent
soient marginalises, expulses du jeu politique pour que le climat change positivement et
totalement en Cote d’Ivoire car l’air est pollue depuis des annees par ce trio infernal. Il faut eviter de
lancer trois poignards contre la Cote d’Ivoire car ce serait la detruire pour longtemps.
La communaute internationale et regionale doit envisager la resolution de la crise ivoirienne a
travers l’integration de nouveaux acteurs dans le processus de resolution de la crise et cesser de s’
appuyer sur les memes partis et leaders qui sont a la base de la crise. Car on ne peut confier au
pyromane le soin d’eteindre le feu qu’il allume a moins d’etre anime d’une folie destructrice. Il est
temps de changer de fusil d’epaule et d’integrer dans tout schema de resolution l’idee de
renouvellement de la classe politique car la crise ivoirienne est par excellence et avant tout une
crise du leadership, artificiellement provoquee par des politiciens sans vision et sans envergure. Il
faut faire appel aux jeunes de la diaspora, aux Ivoiriens de l’interieur, de la societe civile, a des
hommes aimant leur pays, competent, integre, prets a se battre pour enterrer l’ivoirite qui divise et
tue, et a se donner la main, dans l’effort salvateur, pour apaiser et reconstruire le pays en unissant,
au-dela des origines ethniques, raciales, des appartenances religieuses, tous les enfants de l’
Histoire de la Cote d’Ivoire multiethnique, multiculculturelle, multiraciale et panafricaine.
C’est ma vision, c’est le sens de ma mobilisation pour mon pays. C’est pourquoi j’ai annonce il y a
plusieurs mois sur la BBC ma candidature a l’election presidentielle d’octobre 2005. Et j’ai
egalement annonce la creation de l’Alliance Nouvelle Vision, qui proposera au pays une nouvelle
vision fraiche benefique a tous, de nouvelles idees, de nouvelles methodes, de nouvelles equipes
integres, jeunes et modernes, venues de tous les horizons, pour reconcilier, unir dans le respect
des differences le Peuple, spacialement la jeunesse ivoirienne, et reconstruire notre Mere-patrie.
Il n’est plus possible de faire dependre notre pays d’une vieille classe politique archaique, sans
sagesse qui a tourne le dos aux valeurs ancestrales africaines de tolerance, de respect de l’Autre,
d’hospitalite, de generosite et d’entraide et qui viole sans cesse gravement tous les principes
elementaires de la democratie moderne pour piller, diviser le pays et assouvir des interets
personnels dans une lutte de pouvoir a des fins purement jouissives. La politique doit retrouver sa
noblesse et son sens en Cote d’Ivoire : le sens du service public.
Il n’est plus possible d’accepter en Afrique qu’on confie toujours trop souvent le pays aux memes
politiciens mediocres et pyromanes qui provoquent les crises, qui ont deja lamentablement
echoue comme si la Cote d’Ivoire doit etre condamnee a la mediocrite du leadership. Notre
continent vaut bien mieux que cela. Notre pays vaut bien mieux que cela.
Les 17 millions d’Ivoiriens meritent bien plus que d’etre pris en otage par une camarilla politique
composee de trois leaders sans charisme et sans envergure, payant de pseudo-journalistes, de
veritables griots en fait, charges de chanter leurs louanges au detriment de la verite et entretenant
des reseaux pour defendre leur cause douteuse dans la communaute internationale. L’urgence
commande en Cote d’Ivoire de resoudre en profondeur, dans la transparence et l’esprit de la
democratie, la crise du leadership qui mine ce pays depuis trop longtemps. Car il faut sauver ce
beau pays et son Peuple si attachant.
Dr. Tiemoko Coulibaly
President de l’Alliance Nouvelle Vision (ANV)
Candidat a l’election presidentielle d’octobre 2005

"La Cote d’Ivoire ne s’en sortira veritablement que le jour ou Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et Konan Bedie seront ecartes de la scene politique et que leurs partis respectifs (FPI, RDR, PDCI), veritables associations tribales corrompues, qui divisent le pays seront dissous."
Dr. Tiemoko Coulibaly President de L'Alliance Nouvelle Vision
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"l n’est plus possible d’ accepter en Afrique qu’on confie toujours trop souvent le pays aux memes politiciens mediocres et pyromanes qui provoquent les crises, qui ont deja lamentablement echoue comme si la Cote d’Ivoire doit etre condamnee a la mediocrite du leadership. Notre continent vaut bien mieux que cela. Notre pays vaut bien mieux que cela."
Dr. Tiemoko Coulibaly President de L'Alliance Nouvelle Vision
Des habitants du quartier de Yopougon entourent le cadavre d'un homme tué parballes le 25 mars 2004. (Photo AFP
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A. N. V